Les drogues psychotropes prescrites font des ravages !

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fra-mars-sntd-booth-2011-05-21-7.jpgA Marseille, Place Castellane ou à Lyon, Place des Etats Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé ce samedi 21 mai leur stand de prévention et d’information sur le danger de consommer des drogues et distribuaient gratuitement des brochures d’information, notamment la toute dernière sur le danger de l’utilisation récréative des drogues psychotropes prescrites.

Actuellement, dans de nombreux pays, l’utilisation récréative de médicaments psychotropes est un problème sérieux pour les adolescents et les jeunes adultes. Les études nationales montrent que les ados consomment plus facilement des psychotropes de façon récréative que des drogues illégales de la rue. La France détient ce triste record d’être le premier pays consommateur au monde de drogues psychotropes prescrites.

Beaucoup d’ados pensent que les médicaments psychotropes sont sûrs parce qu’ils ont été prescrits par un médecin. Mais les consommer pour une utilisation non médicale, pour planer ou pour « s’auto médicamenter » peut être tout aussi dangereux et addictif que les drogues de la rue.

En prenant des psychotropes, on peut prendre de sérieux risques pour sa santé physique comme pour sa santé mentale. C’est pour cette raison qu’ils ne sont pris que sous la supervision d’un médecin. Et même alors, la prescription doit être étroitement surveillée pour éviter la toxicomanie et d’autres problèmes.

Les pilules semblent souvent identiques et il est extrêmement dangereux de prendre une pilule dont vous n’êtes pas sûr ou qui ne vous a pas été prescrite.

Beaucoup de drogues illégales de la rue ont été utilisées ou prescrites par des médecins ou des psychiatres pour être plus tard interdites quand la preuve de leurs effets néfastes ne pouvait plus être ignorée. L’héroïne, la Cocaïne, le LSD, la Méthamphétamine et L’ecstasy en sont quelques exemples.

« La planète s’est heurtée à un obstacle qui empêche tout progrès social à grande échelle : les drogues et autres substances biochimiques. Celles-ci peuvent plonger les individus dans une condition qui non seulement inhibe et détruit leur santé physique mais qui peut aussi empêcher toute amélioration stable du bien-être mental ou spirituel » écrivait le philosophe Ron Hubbard dans les années 60 et il semblerait que le problème ne fait que s’aggraver.

Que faut-il faire ? Faut-il attendre qu’il y ait toujours plus de suicides chez les ados ? Faut-il considérer comme négligeables ces tueries de plus en plus fréquentes perpétrées par des individus sous drogues psychiatriques ? Peut-on baisser les bras et laisser les ados jouer aux apprentis chimistes et se refiler des recettes sur Internet sans jamais leur dire la vérité ?

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « Le point clé pour surmonter ce fléau c’est l’information. Il est important de fournir des données factuelles basées sur des expériences vécues. Si les gens, et surtout les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues, qu’elles soient des drogues de la rue ou des drogues prescrites, quelles sont leurs conséquences, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre. »

La campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés “ils ont dit, ils ont menti”  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

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